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21 décembre 2006

Il y avait eu « En Apesanteur »… au tout début du début
Il y aura donc celle-ci « Je vis où tu m’as laissé », du même interprète, pour marquer la fin:
 

 

 

 

 

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C’était un jeudi  de septembre …

De quelle année? Cela importe peu, mais, c’était surtout un jeudi!…

Elle m’est ré-apparue ce jour-là, et d’un seul coup, d’un seul, elle a fait s’illuminer tout ce qui l’entourait… et moi avec… Cela faisait pourtant tant d’années qu’elle m’avait claqué au nez la porte de sa chambre d’étudiante. Je me souviens, c’était à sa rentrée, c’était à mon retour et j’avais voulu comprendre pourquoi elle ne voulait plus de moi…

Mais elle m’a dit « pars! », et moi je suis parti… La vie nous a happé, chacun de notre côté…Le temps est passé, comme passe le temps…

Et puis un jour, son nom qui m’apparaît sur le Net, et moi, je sais que je n’ai rien oublié d’elle… Rien, car, elle est en moi! Cet endroit est pour elle, pour qu’elle y retrouve un peu de nous à travers mes mots… Pour elle, afin qu’elle sache tout le bonheur qu’elle me donne à chacun de ses sourires, lorsque ses yeux deviennent nacre, lorsque ses mots se font soupirs…

Depuis, tous les jeudi ont ce petit  goût de mon enfance, ce goût de « pause », ce goût si merveilleux…

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Le Chat


(La métamorphose de Mister Chat – Dionysos)

P.S.: Je construis ce « blog » petit à petit… J’ajoute ou j’enlève, en fonction de l’humeur ou de la trouvaille… Il y aura donc, sans doute, pas mal d’imperfections, et sans aucun doute, je le crains, quelques fautes d’orthographe (merci d’ailleurs de me les signaler). Pour la mise en page, c’est une galère complète, surtout dès que j’essaie d’insérer une photo. Alors, merci de ne pas être trop sévère!!!

 

P.S. du P.S.: On me faisait remarquer, il y a peu de temps, que la présentation de ce blog laissait un peu à désirer… et que l’on avait tendance à aller directement lire les articles les plus récents et, de fait, ne pas trop se soucier des tomes antérieurs.
Certes, je ne suis pas un « pro » de la mise en page, d’autant que ces blogs ne nous laissent pas vraiment beaucoup de latitude… mais ils ont le mérite d’exister et je ne vais pas critiquer pour le simple plaisir de le faire et SURTOUT pour m’exonérer de mon incapacité à écrire en langage HTML… J’ai déjà beaucoup de mal à écrire en français sans trop faire de fautes !!!
Et pour vous dire, je viens à l’instant même de découvrir que pour changer de paragraphe sans sauter de ligne (je crois avoir écris quelque chose là-dessus, d’ailleurs), il ne fallait pas appuyer sur « ENTER » mais sur « SHIFT+ENTER »!!! Comme vous le voyez, je progresse à grands pas,… depuis le mois d’août!
Enfin, tout cela pour dire que je remarque que seuls les articles les plus récents sont lus. Voilà, ça, c’est dit!… Et en même temps, vous faites un peu ce que vous voulez, quand même!…

EN MEME TEMPS, C’EST SUPER SYMPA DE LAISSER UN COMMENTAIRE… MEME POUR DIRE QUE VOUS N’AIMEZ PAS DU TOUT !!!


Donc, SOIT le passant qui passe se contente de lire une seule page puis, écoeuré par tant de mornitudes platonico-alexandrines, s’en va aller se pendre (oui, c’est pas vraiment français, mais je trouvais que « s’en va aller » ça donnait du grandiloquant dans la démarche; du coup, on imagine bien le gars qui part, d’un pas trainant, vers son morne destin…) avec la ceinture de son peignoir… (au fait, j’ai un super truc pour faire un noeud de peignoir qui se défait tout seul (clin d’oeil))… et c’est bien dommage, parce que… une ceinture de peignoir, en même temps, c’est pas bien solide et le gars, il risque fort de valser un max s’il se rate!
… SOIT, ben en fait, il n’y a pas vraiment d’autres solutions sinon que d’envisager que ce que j’ai écris plus tôt est tout aussi désespérant… ce qui, donc, n’est pas une fin en « soit », puisque c’est le même, pratiquement, que le premier !!! (bon, là, y en a qui abandonnent complêtement parce qu’ils sont un peu … blondes? bon, en même temps, c’est un peu dommage, on arrive à la fin de mon propos!)
Enfin, voilà, c’était seulement le PS de mon premier PS… et en même temps… ce qui m’importe, c’est que ma fée, elle s’aime dans ce que je lui écris.
Voilà, c’est dit !!!

Le Chat

Réponses…

13 avril 2010

Cali: 
Vanessa Paradis:  

Luke:
Paroles de « Pense à moi »
[Oh mon amour
Juste un dernier tour
Comme au premier jour]
Oh mon amour
Juste un dernier tour
Comme au premier jour
Pense à moi

Je pars pour l’aventure car ici la vie m’ennuie
Recompter les blessures, recompter l’infini
Parcourir le monde, y déployer mes ailes
Ici je suis une ombre, un seul dans la centaine

Oh mon amour
Juste un dernier tour
Comme au premier jour
Pense à moi [Pense à moi]

Je pars pour mon enfance morte depuis peu,
Retrouver l’innocence, une flamme pour mon feu
Je quitte la tombe que le temps creuse en sourdine
Ici je suis une bombe, un fantôme, une machine

Oh mon amour [Oh mon amour]
Juste un dernier tour [Juste un dernier tour]
Comme au premier jour
Pense à moi [Pense à moi]

Oh mon amie
Juste un dernier cri
Pour une nouvelle vie
Pense à moi

[Tu pars si loin de moi
Mais je n’y suis pour rien
Pense à moi]

Je pars dans le désert au lieu de creuser dans les villes
De très beaux cimetières, des colosses aux pieds d’argile
Je pars si loin de Toi mais Tu n’y es pour rien
Ici tout y est plat, là bas tout y est plein

Oh mon amour [Oh mon amour]
Juste un dernier tour [Juste un dernier tour]
Comme au premier jour
Pense à moi [Pense à moi]

Oh mon amie
Juste un dernier cri
Pour une nouvelle vie
Pense à moi

[Juste un dernier tour
Juste un dernier tour
Comme au premier jour]

Sans toi, ces insomnies

9 mars 2010

Il est des noires postures aux lendemains assassinés
Des nuits que l’on croyait liberatrices mais qui se sont voilées
D’un film si sordide qu’on en ressort transi, malade et seul, surtout
A trop courir l’espoir, on en demeure fou
J’avais cru à demain, j’ai nourri des espoirs
J’ai même bâti des rêves, j’ai fini par y croire
Et pourtant tout ce sable filait entre mes doigts
Au final, c’est cruel, que reste-t-il de toi?
Rien des rires de jadis
Rien des nombreux soupirs
De nos moments délices
Et rien de nos délires
Avant toi je n’étais pas grand chose
Sans toi, je ne vis plus, je n’ose
Même plus te dire la vraie vie que je mène
Même pas te dire tout le poids de ma peine
Même plus penser soutenir ton regard
Tellement j’ai le coeur et l’âme qui s’égarent
Je te ment tous les jours, je me ment à moi-même
Et chaque instant qui passe, je tais tous mes « je t’aime »
Te parler en amie est une vraie souffrance
Mais c’est tout ce qui reste
C’est tout ce qu’il me reste
Au final, c’est stupide, nier en apparence
Qu’il ne me reste rien de toi
Malgré tout, malgré toi, malgré moi
Rien des rires de jadis
Rien des nombreux soupirs
De nos moments délices
Et rien de nos délires
J’ignore tout de demain
J’ose même dire, enfin
Que peu m’importe ces jours
Sans toi, sans ton amour
Sans tes rires de jadis
Sans tes nombreux soupirs
Sans nos moments délices
Et sans tous nos délires
Mais mes mots sont si vains
Et litterature peut être bien…

Tu ne reviendras pas

12 février 2010

J’ai des mots plein la tête mais j’ai la plume seche
Qui court sur le papier, le griffe plutôt que le caresse
Et cette page vide ne se plaint plus pour moi
Pour mes espoirs déçus, pour d’utopiques émois
Mais non, tu ne reviendras pas
Tu ne reviendras pas
J’ai beau fermer les yeux et serrer fort les poings
J’ai le coeur à l’envers, mon monde n’est plus le tien
Tu as fais le virage, évanoui les rires
Fini le beau mirage, à l’oued rien de pire
Tu ne reviendras pas
Mais non, tu ne reviendras pas
Que vais-je donc faire alors de tous ces sentiments
Ces wagons d’amour à la pelle, ces espoirs, ces serments
Je me sens tellement con, tellement con tout d’un coup
Et tellement si seul, mes rimes tout au bout
Car tu ne reviendras pas
Tu ne reviendras pas
Je passes mes soirées à froler ta memoire
Et chaque minute qui passe, sans toi, se peint tellement en noir
De toutes ces nuits blanches que nous n’avons pas eu
Je les vis à présent, je les vis, elles me tuent
Car tu ne reviendras pas
Tu ne reviendras pas
Je me saoule de musique, j’évite les paroles
Qui me rappellent trop nous, j’evite les symboles
Mais c’est comme si je marchais dans la boue
Je ne peux pas me détacher de nous
C’est sûr, tu ne reviendras pas
Tu ne reviendras pas
En fait, il n’y a rien qui ne me parle pas de toi
Même un mur futile, aussi fut-il de bois
Me renvoie des vibrations de nous
Et me rappelle nos deux corps debouts
Mais tu n’y reviendras pas
Non, tu n’y reviendras pas
Qu’ai-je fait pour te perdre?
Une seconde fois…
Et cette porte là, qui de nouveau se ferme
Qu’en sera-t-il cette fois?

L’eau du bain

7 février 2010

Bien sur, je fais comme l’on a dit
J’ai repeint tous mes mots, qu’ils te parlent en ami
Je tais le feu qui couve tout au fond de mon coeur
J’apprends même à cacher les larmes de mes pleurs

Bien sur, tu fais semblant, tu fais semblant de croire
Que je me suis guéri de nourrir l’espoir
De te voir revenir un jour comme l’amante
D’oublier à jamais les souvenirs qui me hantent

La douceur de ta peau
Le grain d’un sein dressé
Ta bouche au gout merveille
Tes jambes fuselées
Tes mains sur moi caresses
Ton rire et tes soupirs
Ton ventre au feu de soie
Ton dos tout contre moi
Tes bras si haut levés
Et les murs qui tremblent
Et les murs qui tremblent
Et les murs qui tremblent
Qui tremblent à jamais
Ces murs qui furent tant nous
Ces corps à corps torrides
L’arène de notre lit
Où nul n’est taureau
Et nul n’est picador
Chacun piquant sur l’autre
L’émoustille plaisir
D’un éternel amour
Tué dans une baignoire
Aux jours suicidés…

Les mots d’après

21 janvier 2010

Pour tous ces mots d’après
Je voudrais te souvenir
De ces moments si doux
Comme la soie d’un rire.

Et faire chanter mes rimes
Faire valser tous mes mots
Chavirer tes remords
Et bousculer nos maux.

Tous ces moments viendront
Aux lettres tant croisées
Epistolères délires
A l’incongru d’aimer.

Pour m’endormir enfin
Sur l’oreiller de toi
Fusse-t-il bien le gauche
Ou sera-ce donc le droit?

Contrepetrie futile
Rire encore, rire toujours
Et le moment d’après
Retrouver notre amour…

Que ton sourire revienne

21 janvier 2010

J’aimerais que ton sourire revienne
D’une lumière vive à travers les persiennes
De tes yeux qui se peignent à nouveau
D’un bonheur retrouvé aux douceurs de mes mots

J’aimerais voir ton visage comme irradié de joie
De vivre, de sourire et puis de rire parfois
Même si je sais trop bien quelle est ta peine
Même si je sais d’où ces sanglots te viennent

J’aimerais t’entendre dire que tout est oublié
De ces moments si noirs qui nous auront marqués
Comme un fer, un tison dont tu te crois coupable
Alors que je suis seul et unique responsable

J’aimerais tant de choses qui me paraissent si vaines
Pour que ta joie revienne et que se taise ta peine
Mais je ne suis pas fée, je suis juste amoureux
C’est toi la magicienne et moi tellement l’honteux…

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